Un satisfecit à Kibali Gold Mine

Le président du conseil de Kibali Gold Mine et directeur exécutif de Randgold, Mark Bristow au centre.

Le président du conseil de Kibali Gold Mine et directeur exécutif de Randgold, Mark Bristow au centre.

Kibali Gold Mine se prépare à publier, le 8 janvier, ses résultats de 2015. D’ores et déjà, l’entreprise a gagné le pari qu’elle avait fait dans son plan d’activité. Elle a réalisé 600 000 onces en 2015. Et pourrait même dépasser cette production au cours de cette année. D’après le président du conseil de Kibali Gold Mine et directeur exécutif de Randgold, Mark Bristow, les prévisions et le développement des activités souterraines étaient toujours en avance sur le planning. Il a annoncé que la centrale hydroélectrique d’Ambaru sera opérationnelle au deuxième trimestre de 2016, tandis que les travaux de l’ouvrage d’Azambi ont déjà commencé. Autre bonne nouvelle, la première étape vers la certification environnementale ISO 14001 est terminée. L’entreprise s’attèle actuellement à obtenir sa certification ISO 45001 en matière de santé et de sécurité. Mark Bristow a fait savoir que la performance de Kibali a poussé Randgold à renforcer sa présence en République démocratique du Congo. Plusieurs accords de joint-venture ont été signés en 2015. Les activités de la société vont désormais s’étendre sur quelque 6 539 km², couvrant la grande partie de la ceinture de roches vertes de Ngayu, en plus du joint-venture Kibali dans la ceinture de Moto. Les nouveaux joint-ventures concernent le projet Ngayu avec Loncor Resources, les permis de Somituri avec Kilo Goldmines et l’ensemble des permis de Devon Resources, également dans la ceinture de Ngayu. À Isiro, où Randgold est partenaire de Kilo, une cible de 10 km a été identifiée à Yasua-Yambenda grâce à un échantillonnage des sols, ainsi qu’au creusage de puits et de tranchées.

Malgré un contexte de marché difficile pour l’or, Randgold continue d’investir pour son avenir dans le cadre de sa stratégie visant à créer de la valeur grâce à la découverte de gisements d’or de classe mondiale et à leur exploitation dans les mines rentables. Le Nord-Est de la République démocratique du Congo recèle un vaste potentiel. SOKIMO espère que le gouvernement s’associera à sa volonté de développer une destination minière aurifère de premier plan, en s’assurant notamment que les négociations actuelles sur un nouveau code minier aboutiront à un texte qui justifiera le capital déjà investi et attirera de nouveaux investissements. Le président de Kibali et directeur exécutif de Randgold a souligné que la société continuait par ailleurs d’investir dans des projets de développement durable destinés à assurer l’avenir économique de la communauté locale.

Des discussions sont en cours avec le gouvernement au sujet d’un projet de palmeraie industrielle pour lequel Kibali Gold Mine a initié des contacts avec des investisseurs potentiels. La première phase du projet pilote de culture du maïs a été menée à bien et 82 hectares sont actuellement en cours de récolte. Dans le cadre de sa politique de promotion d’une économie locale, Kibali Gold Mine soutient les fournisseurs locaux avec 95 millions de dépenses auprès des entreprises et d’un collectif de femmes préparant les repas de plus de 2 000 employés de la mine chaque jour ou les sous-traitants dans les domaines du transport et de construction.